Concours & débouchés

LES CONCOURS

Les concours d’accès aux Grandes écoles auxquels nos étudiants peuvent s’inscrire sont ceux des ESC (Écoles supérieures de Commerce) certifiées et homologuées par l’État :

– Concours des « parisiennes » : HEC, ESSEC, ESCP Europe, EM Lyon, EDHEC

– Concours des ESC de la BCE (Banque Commune d’Epreuves) : AUDENCIA Nantes, GEM Grenoble, SKEMA (Paris, Lille et Nice), Télécom (Evry), EM Strasbourg, TEM Toulouse, Rennes, Burgundy School of Business Dijon, La Rochelle, Normandie, Montpellier, ICN Business School Nancy…

– Concours de la banque Ecricome : Kedge (réunissant depuis 2012 Bordeaux Ecole de Management et Euromed management Marseille), NEOMA (réunissant depuis 2013 Reims et Rouen) ».

– Concours des ESC « indépendantes » : INSEEC, ISC, ISG Paris…

Ces trois catégories de concours correspondent à des banques d’épreuves communes : les écoles concernées s’accordent pour organiser des épreuves écrites communes, mais les coefficients varient selon les écoles. Les épreuves orales sont, elles, propres à chaque école.

Pour information, il y a 50 prépa ECT en France, qui représentent environ 12 % du total des candidats aux concours.

LES DÉBOUCHÉS

Les grandes écoles
* Spécificités : Les grandes écoles de commerce et de gestion se distinguent des autres formations supérieures par leurs sélections et leurs concours. On recense environ 100 écoles de commerce, dont une trentaine d’ESC (Écoles Supérieures de Commerce). Elles forment aux fonctions d’encadrement dans l’entreprise à tous les niveaux de prise de décision et dans tous les domaines : finances, marketing, audit, ressources humaines, commerce international, management.
Leur atout majeur est la formation de haut niveau à la polyvalence et à la mobilité. Ces écoles souhaitent former des cadres de haut niveau, opérationnels et mobiles, imaginatifs et responsables, aptes à conduire et accompagner les changements rapides auxquels sont confrontées les entreprises actuelles.

* Scolarité : Les cursus des écoles de commerce et de gestion sont prévus en trois, quatre ou cinq ans et alternent théorie et pratique (stages en entreprise, qui se déroulent le plus souvent à l’étranger). Ces expériences professionnelles offrent aux étudiants les garanties d’une bonne insertion professionnelle. Après deux années de formation dans des disciplines communes, les étudiants débutent leur spécialité en choisissant une dominante de troisième année (ex : entrepreneuriat, marketing produit, banque-finance, audit-expertise).
* Financement : Les grandes écoles de commerce et de gestion affichent des prix de formation de 5000 euros à 8000 euros l’année. Néanmoins, les prêts accordés aux étudiants des grandes écoles sont nombreux et relativement faciles à obtenir. De plus, de nombreuses écoles offrent la possibilité de suivre une partie du cursus en apprentissage.

L’université
Depuis juin 2008, la Classe préparatoire est habilitée à délivrer les ECTS (crédits européens d’enseignements) afin de valider chaque année accomplie en prépa. S’ils le souhaitent, les étudiants de classe préparatoire peuvent donc, sur présentation de leur dossier, poursuivre leurs études à l’Université.
* En AES (Administration économique et sociale) à Créteil.
* En IUP Commerce-vente à La Varenne, etc…
Les étudiants qui rejoignent l’Université après des études en classe préparatoire économique et commerciale le font dans d’excellentes conditions, car la formation reçue leur donne des bases solides pour réussir fort bien leurs études universitaires.

LES RÉSULTATS

Alors que le taux de réussite en L3 n’est que de 15% et de 8% en M1 pour un STMG, le passage par la prépa et l’école de commerce permet de valider ces diplômes beaucoup plus facilement : en faisant une prépa à  Picasso, on a 95% de chance d’intégrer une grande école.

 

La classe prépa constitue la voie royale pour intégrer une grande école et pour y progresser. En effet, les étudiants provenant de prépa ont un excellent niveau notamment en langues étrangères, ce qui leur permet d’être admis dans les cours dont l’enseignement est entièrement en langue étrangère.

Après leur intégration, les étudiants sont lancés sur une trajectoire de réussite. Ils passent leur L3 en 1ère année d’école puis font un M1 plutôt généraliste, une année de césure souvent à l’étranger et enfin un M2 spécialisé. Les partenariats entre écoles rendent possibles des doubles diplômes.